C’est dans un contexte malheureusement d’actualité, après la mort de Naïma mercredi dernier étranglée par son mari à Domont, que se tenait lundi la première rencontre sur « les violences faites aux femmes ». L’occasion de faire le point sur la situation dans le département et d’introduire de nouvelles mesures de lutte contre les violences intrafamiliales. Le reportage de VOtv.





En quoi un parti majoritaire comme l'UMP n'aurait pas l'obligation morale, comme le parti "challenger" PS de mettre des femmes en position d'égibilité (dans la 6ème par exemple) et non de suppléantes?
C'est bien que dans la filiale écologique de l'UMP on mette 50% de femmes comme candidates titulaires, le problème c'est qu'elles ne seront pas élues, voir elles seront obligées d'appeler à voter au second tour pour les candidats hommes de leur maison mère UMP.





Désolé, les élections législatives ne sont pas une élection de liste, il n’y a que des candidat(e)s et des suppléant(e)s.
Ce n’est pas le cas des socialistes et d’EELV qui sont en position de challengers, et pouvaient donc investir des femmes, comme la jeune Mme Yayer dans la troisième.
Sauf gros coup de fatigue, les écolos du TREFLE devraient présenter 50% de femmes, ce qui prouve que c’est possible. (et au niveau national les candidates du TREFLE sont majoritaire sur près de 200 candidats et candidates)





On attend avec impatience les femmes têtes de liste UMP pour les prochaines législatives dans le Val d'Oise.





Là où cela va être terrible, dans le registre des violences faites aux femmes, c’est lorsque le PS va divulguer demain la liste des candidats aux législatives.
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